En direct : Quoi de neuf sur Scamdoc ?

Mis à jour le 14 août 2026 — 19h13 — Les sites les plus consultés sur ScamDoc, analysés et contextualisés.

Nimestore.com : des téléviseurs à prix barrés, mais aucune mention légale accessible

Cette boutique belge d’électroménager et de produits culturels attire en ce moment l’attention avec des téléviseurs LG, Samsung ou TCL affichés à plusieurs centaines d’euros de réduction. Problème : aucune mention légale n’est accessible, les pages CGV et contact renvoient une erreur, et aucun client ne semble avoir laissé d’avis. Un signalement déposé en 2023 décrivait déjà des commandes qui ne semblaient jamais arriver. Entre prix cassés, anonymat et absence totale de retours clients, la prudence s’impose avant de sortir la carte bancaire.

Highweed.fr : une boutique de CBD récente, des commandes qui semblent ne jamais arriver

Highweed.fr vend fleurs, résines et vapes aux cannabinoïdes « nouvelle génération » (THC+, THCX 2.0, CBX), derrière un contrôle d’âge à l’entrée. Le domaine n’existe que depuis le 27 juillet : de quoi rendre curieux les avis de « cliente fidèle depuis des années » affichés en page d’accueil, qu’un internaute qualifie de faux avis. Depuis le 11 août, plusieurs témoignages décrivent des commandes jamais livrées et un service client qui ne répond ni par mail ni par téléphone. Une boutique sœur, highweed8.com, est mise en avant sous l’intitulé « CBD pas cher ». Un début de parcours qui appelle la plus grande prudence.

Delivery.cms.classplus.co : des dizaines d’emails de faux renouvellement Classplus ce matin

Depuis ce matin, des dizaines d’internautes signalent un email annonçant le renouvellement automatique d’un abonnement « Classplus Pro » à 69,90 €, avec leurs coordonnées bancaires affichées en clair dans le message. Le texte invite à cliquer pour « contester le prélèvement », mais les liens renvoient vers des pages qui cherchent à récupérer des données bancaires, sur des adresses comme delivery.ce.classplus.co ou classpluspro.co. La plupart des témoins précisent qu’aucun prélèvement n’a en réalité eu lieu : le mail sert d’appât. Ces domaines figurent parmi les plus consultés du jour sur ScamDoc, signe que la campagne circule largement. Si vous recevez ce message, ne cliquez sur aucun lien.

Rubisgarden.com : né le 12 août, il affiche déjà 3 287 avis Trustpilot

Rubisgarden.com vend pergolas, spas gonflables et tondeuses de grandes marques à prix cassés, avec des remises qui atteignent parfois 75 %. Le problème : le site est né le 12 août, et il affiche pourtant 3 287 avis Trustpilot ainsi que des témoignages clients datés de décembre 2024, soit avant sa création. Aucune fiche Trustpilot ne semble exister sous ce nom, et les mentions légales ne révèlent aucune société. Le code du site révèle par ailleurs un gabarit déjà utilisé par d’autres boutiques jardin, comme azurjardin-fr.com, lancée début août avec 2 967 avis annoncés et déjà injoignable. Un décalage qui mérite vigilance.

avinova-pro.net, une plateforme d’investissement qui réclame des versements croissants

avinova-pro.net se présente comme un espace d’analyse financière « propulsé par l’IA », noté 4,8/5 par des « évaluateurs indépendants » et adopté, dit-il, par plus de 3 100 professionnels. Mais l’accès ne passe pas par un abonnement classique : il faut laisser son nom et son téléphone, puis attendre l’appel d’un « référent ». Les premiers retours racontent une autre histoire : un témoin explique avoir versé 350 € après un appel d’une prétendue conseillère, puis s’être entendu réclamer 3 000 € de plus pour « continuer l’investissement ». Entouré de déclinaisons proches (avinovafr.com, avinovaofficielle.fr) reliées à des adresses « Investam Capital » déjà signalées, ce domaine créé en juin illustre une mécanique de gains faciles qui mérite la plus grande vigilance.

x-autelseo.com : une plateforme verrouillée derrière le nom Autel

x-autelseo.com figure aujourd’hui parmi les fiches les plus consultées du site. L’enquête révèle un petit réseau : le site partage la même application et le même serveur que s-autelsee.com et a-autelsoo.com, deux adresses très proches enregistrées fin juillet et début août. Tous affichent le logo « Autel », la marque bien connue des garagistes pour ses outils de diagnostic, sans qu’aucune page ne présente de produits ni de mentions légales : l’accès passe par une connexion avec numéro de téléphone, l’indicatif +225 (Côte d’Ivoire) étant proposé par défaut. Rien ne permet d’identifier qui exploite réellement cette plateforme ni ce qu’elle propose, un flou qui mérite la plus grande vigilance.

Brixhub.cc, nouveau domaine du réseau qui expose des données personnelles

Brixhub.cc s’invite ce matin dans le top des sites les plus consultés, avec un indice de confiance très faible. Créé fin juin, ce domaine reprend la mécanique déjà signalée sur Brixhub.net : des données personnelles issues de fuites y seraient exposées sans consentement, identités, numéros de téléphone et même IBAN, avec une demande d’argent pour les faire disparaître. Un signalement validé mi-juillet décrit des abonnés du site qui en feraient du chantage. Le réseau compte déjà plusieurs déclinaisons (brixhub.com, .org, .site, .top) et le site est actuellement difficilement accessible, ce qui complique la vérification directe.

Nookmymart.com vend des grandes marques à -90 % sans identité légale

Nouvelle boutique en ligne repérée ce soir : Nookmymart.com propose des machines à café De’Longhi, des moniteurs Samsung ou des friteuses Ninja avec des remises affichées de 57 à 93 %. Des prix qui semblent trop beaux pour être vrais, d’autant que le site ne donne aucune information sur la société qui l’exploite : les pages « à propos » et « contact » renvoient des erreurs, et aucune mention légale n’est accessible. Le catalogue mélange des banjos, des machines à café et des écrans d’ordinateur, un classique des boutiques montées à la chaîne. Mieux vaut vérifier avant de commander.

Pureviala.com : des parfums de grandes marques à prix cassés, sans la moindre identité légale

La boutique se présente comme une parfumerie en ligne et aligne des créations de grandes maisons à des tarifs qui surprennent : un « Absolu Aventus » de Creed à 49,99 €, un Prada Paradoxe à 49,99 €, là où les mêmes flacons se négocient souvent plusieurs centaines d’euros en magasin. Aucune mention légale, aucun numéro de société, pas même un email de contact, seulement un formulaire. Sa politique de retour affiche une position claire : aucun retour accepté, et un colis non récupéré est considéré comme perdu, sans remboursement. Des écarts qui méritent vigilance avant de commander.

Deco-mobilio-france.com : des canapés à moitié prix, une « société américaine » partagée avec ses vitrines sœurs

Deco-mobilio-france.com vend des canapés à 59,99 € (barrés à 119,99 €) et vante une « carte DecoMobilio entièrement gratuite ». Ses mentions légales désignent une DECOMOBILIO LLC domiciliée à Albuquerque, au Nouveau-Mexique, la même adresse que celle affichée par casa-mobilio-france.com et casamobilio-fr.com, qui présentent le même catalogue de canapés aux mêmes prix cassés. Sur la fiche de casa-mobilio-france.com, un internaute signalait dès juillet des climatiseurs proposés à moins de 60 € via des publicités TikTok, là où un modèle équivalent ne se trouve pas sous les 300 €. Un réseau de vitrines à la cohérence douteuse, à garder en tête si une publicité sur les réseaux sociaux vous y conduit.

Grillmarket-france.com : des planchas à -50 % payées, jamais livrées

Créée fin juin, la boutique proposait planchas et barbecues avec des remises allant jusqu’à -50 %. D’après les témoignages laissés sur sa fiche, les commandes étaient bien encaissées mais les colis n’arrivaient jamais, et le support restait muet. Les internautes qui ont creusé la question racontent que le numéro SIRET affiché renvoyait vers une société radiée depuis 2017, sans rapport avec le commerce de plein air. La boutique ne répond plus aujourd’hui.

Outletpace.com : du running « 100 % authentique » à prix cassés, derrière un SIREN introuvable

La boutique PACE Outlet promet des chaussures de running « 100 % authentiques » (Asics, Saucony, Hoka, New Balance) à des prix de déstockage compris entre 14,90 € et 32 €. Ses mentions légales présentent pourtant une société lyonnaise au capital de 10 000 €, avec SIREN, SIRET et TVA : un numéro qui n’apparaît dans aucun registre officiel des entreprises. Les CGV sont par ailleurs rédigées pour un autre nom de domaine, paceoutlet.com, de même que l’adresse e-mail de contact, alors que le site, créé à la mi-juillet, se prétend en activité depuis mars 2024. Un décalage entre la vitrine soignée et l’identité déclarée qui mérite vigilance avant toute commande.

Isabelhealth.com : des commandes qui déclenchent des prélèvements mensuels

Depuis le printemps, les témoignages s’accumulent sur la fiche d’Isabelhealth.com : un produit différent de celui commandé, un second prélèvement sans nouvelle commande, et selon plusieurs plaignants un abonnement mensuel jamais souscrit qui continue de débiter la carte. Un signalement validé sur Signal-Arnaques raconte la même mécanique : le service client annonçait un envoi mensuel « pour un abonnement que je n’ai jamais fait ». Le domaine est aujourd’hui mis en vente et la boutique n’est plus accessible, mais un retour de ce matin évoque encore une commande encaissée et un colis bloqué en transit.

Azurjardin-fr.com : né il y a cinq jours, il affiche déjà 2 967 avis Trustpilot

Azurjardin-fr.com vend des spas gonflables, des abris de jardin et des tondeuses à prix très serrés, avec un spa 6 places affiché à 259 €. Le domaine n’existe que depuis le 6 août, mais la boutique revendique pourtant « 4,8/5 » et « 2 967 avis Trustpilot », ainsi qu’une garantie de 10 ans. Ses mentions légales indiquent comme siège social l’adresse du siège de GoDaddy, à Tempe en Arizona, sans nom de société ni numéro SIREN. Un décalage entre les promesses affichées et l’identité du vendeur qui mérite vigilance.

Paquet-miseajour.com : un site de suivi de colis né hier soir, déjà signalé comme phishing

Créé hier soir, ce domaine au nom tout droit sorti d’une alerte de livraison (« votre paquet nécessite une mise à jour ») s’est hissé aujourd’hui parmi les pages les plus consultées sur ScamDoc, signe que des destinataires de SMS ou d’emails de colis cherchent à vérifier sa légitimité. Le site propose une page de suivi de colis, mais aucune société ni mention légale n’est identifiable derrière. Les premiers outils d’analyse le classent d’ores et déjà comme une tentative de phishing, et sa fiche ScamDoc affiche un indice de confiance très faible. Le domaine verrouille par ailleurs l’accès aux outils de vérification automatiques, un comportement qui interroge. Mieux vaut ne rien y saisir.

Poisplume.shop : une vitrine qui reprend l’identité de la marque de puériculture Poisplume

Poisplume est pourtant une vraie marque parisienne de puériculture, exploitée par la SARL LAURY via son site poisplume.com. La boutique Poisplume.shop, récente, reprend les mentions légales de cette société, même SIREN et même adresse rue Saint-Honoré, tout en affichant un catalogue sans rapport avec les jouets pour bébés : peluches, braseros, congélateurs et feutres y cohabitent. Elle fait aussi appel à un script hébergé sur un domaine tiers, la même pratique que sur Atipycamoda.shop, et une variante Poisplumes.shop est indexée avec un indice de confiance très faible. De quoi se demander ce que cette vitrine vend vraiment.

lkyapn.com : une « plateforme d’investissement » aux promesses de gains élevés

lkyapn.com se présente comme une plateforme d’investissement et de trading promettant des rendements élevés. Un signalement déposé ce matin sur Signal-Arnaques décrit une mécanique classique : des victimes contactées le plus souvent via les réseaux sociaux, incitées à déposer des fonds en échange de gains alléchants, puis dans l’impossibilité de retirer leur argent, notamment en République de Guinée. Le domaine n’existe que depuis fin avril, aucune société ni mention légale n’est identifiable, et les premiers outils d’analyse le classent d’ores et déjà comme très peu fiable. Un internaute commente ce matin sur sa fiche ScamDoc : « attrape-couillons financier ». De quoi recommander la plus grande prudence avant le moindre dépôt.

Curova.fr : des compléments santé aux allégations très fortes derrière une vitrine sans identité légale

Curova.fr vend des compléments et soins maison : gouttes de drainage lymphatique, formule censée apaiser l’œsophage irrité, curcuma, savon antifongique. Les prix barrés atteignent 60 % de réduction, et certaines promesses interpellent, comme ce complément présenté comme « le seul dont l’efficacité pour faire baisser la tension artérielle a été cliniquement prouvée ». En ligne depuis mai, le site n’affiche aucune mention légale : les pages prévues à cet effet renvoient une erreur, et aucune société n’est identifiable derrière la marque. De quoi mériter la prudence avant de commander.

client.nexusjewell.com et client.mandiify.com : des emails de colis et de remboursement qui mènent à un paiement

Ce matin, des emails qui reprennent les codes de Mondial Relay annoncent un colis « conservé en dépôt sécurisé » et exigent une instruction sous cinq jours, sous peine de renvoi à l’expéditeur. Le lien mène à une page qui invite à payer pour remettre le colis en livraison. La même mécanique tourne sur client.mandiify.com, avec une page imitant l’espace ameli : « un montant vous est destiné », 49,99 € à valider pour débloquer un versement. Les deux adresses partagent la même interface d’« espace personnel » et redirigent vers un site d’actualités quand on les consulte directement, un comportement qui interroge. Plusieurs signalements ont été déposés ce matin, à suivre.

Meublespreferes.com, lemeubleur.com, tendancemaisons.com et lartfoyer.com : quatre vitrines aux couleurs de Leroy Merlin

Fin juillet, Meublespreferes.com arborait les codes de l’enseigne de bricolage, canapés trois places à moins de 100 € et fauteuils massants à 85 €. C’est désormais au tour de lemeubleur.com, créé le 8 août, d’afficher la même vitrine : produits « Sold by LEROY MERLIN », canapés entre 70 et 130 €, fiches qui mélangent français, italien et anglais. Un nouveau venu, tendancemaisons.com, créé le même jour, reprend exactement le même gabarit, canapés entre 70 et 145 €, et a déjà été signalé ce matin sur Signal-Arnaques comme une copie de Leroy Merlin. Dernier venu, lartfoyer.com a été signalé jeudi soir comme une fausse vitrine Leroy Merlin, avec un climatiseur portable proposé à moins de 100 €, barré à près de 350 € ; le domaine affiche aujourd’hui le même gabarit, jusqu’au copyright « © 2024 vimiaparty.com » laissé en bas de page. Une mécanique déjà repérée sur d’autres boutiques liées au gabarit vimiaparty, dont l’une se présentait déjà comme une fausse vitrine Leroy Merlin. Aucune mention légale accessible, un décalage qui interroge pour des domaines si récents, à suivre.

Stepaura.fr : des sneakers « Golden Goose » à prix cassés

Stepaura.fr se présente comme une boutique de sneakers et aligne des modèles estampillés Golden Goose, une marque italienne dont les paires se négocient en général plusieurs centaines d’euros. Ici, les Ballstar et autres Superstar sont affichées entre 125 et 200 €, avec un bandeau « produits authentiques » et une livraison promise en 2 à 7 jours. Aucune identité légale ne transparaît, pas de SIRET ni de société éditrice, et sa fiche FranceVerif le classe parmi les sites à fiabilité douteuse. Le même scénario a déjà été décrit sur d’autres boutiques vendant la marque à prix réduits, où des clients racontent avoir payé 140 à 200 € pour recevoir des imitations, quand ils recevaient quelque chose. Des prix qui interrogent sérieusement sur l’authenticité des paires.

Modernedeco.com : une « déco moderne » qui vend des vêtements sous une autre marque

Créé le 7 août, le site porte un nom qui évoque la décoration mais affiche une boutique de vêtements pour hommes dont le gabarit n’a pas été personnalisé : la marque affichée s’appelle « vimiaparty », l’adresse de contact renvoie vers vimiaparty.shop et l’éditeur déclaré est une société de Hong Kong, Sunny Trickle Trading Limited. Une mécanique déjà vue sur d’autres boutiques liées à ce gabarit, dont l’une se présentait comme une fausse vitrine Leroy Merlin. Un décalage qui interroge pour un domaine si récent, à suivre.

Bricanza.com, nouvelle enseigne du réseau Bricome ?

Bricanza.com vend spas gonflables, tondeuses et abris de jardin avec des rabais allant jusqu’à 70 %. Un signalement déposé ce matin le présente comme la continuation du site bri-come.com, qu’il « ressemble trait pour trait » selon son auteur. Le réseau Bricome, qui comptait aussi bricome.com et detente-co.com, a accumulé des dizaines de signalements depuis fin juillet pour des commandes jamais livrées : tondeuses à batterie, spas, abris de jardin. Les anciens domaines ne répondent plus, et Bricanza, en ligne depuis la mi-juillet, reprend exactement le même catalogue. Un parcours qui mérite une grande prudence avant de passer commande.

Jardelio.com : des mentions légales qui ne correspondent à rien

Jardelio.com vend tracteurs tondeuses, abris de jardin et spas, avec livraison offerte et « garantie satisfait ou remboursé » de 90 jours. Ses mentions légales désignent une société « Jardilia » qui n’apparaît nulle part au registre du commerce : le numéro de RCS affiché correspond en réalité à une société parisienne de vente à distance, et la page mélange les noms Jardelio, Jardilia et Jardishop. Un catalogue qui rappelle celui du réseau Bricome, déjà signalé à des dizaines de reprises pour des commandes jamais livrées. De quoi recommander la prudence avant de régler une commande.

Gen-electro.com : un vendeur d’électroménager sans numéro d’enregistrement

Gen-electro.com vend climatiseurs, congélateurs et lave-linge de grandes marques, avec un code promo de bienvenue à la clé. Problème : le domaine n’existe que depuis début juillet, alors que le site laisse entendre une activité remontant à 2021. Ses mentions légales présentent une « GEN ELECTRO SAS » présidée par Antoine Legrand, sans numéro SIREN ni RCS : la page précise que ces informations « seront ajoutés dès leur attribution ». Le siège social déclaré, route de Vendeville à Faches-Thumesnil, est pourtant celui d’une autre société d’électroménager bien réelle. Un internaute, qui a signalé le site aujourd’hui, relève aussi un numéro de téléphone appartenant selon lui à une plage de numéros virtuels. Un autre internaute rapporte que le bénéficiaire du paiement par carte était une personne physique, pas la société, et dit avoir préféré renoncer. Autant de décalages qui méritent vigilance avant de régler une commande.

Qgleak.com : un catalogue de « leaks » payant, sans aucune identité derrière

Qgleak.com se présente comme un catalogue de fuites de contenus OnlyFans, de sextapes et de vidéos amateurs, classé par créatrice avec compteurs de vues à l’appui. Pour y accéder, le site réclame un « Pass VIP » à 9,99 € en paiement unique, présenté comme un accès illimité à vie. Derrière cette vitrine, aucune société, aucune adresse, aucun numéro d’enregistrement : l’opérateur reste totalement invisible. La diffusion de contenus intimes hors de leur cadre d’origine pose des questions juridiques évidentes, et les compteurs affichés, comme les « 5 957 membres en ligne », sont impossibles à vérifier. Le site met par ailleurs en avant un partenaire, Doss2star.com, qui promet des packs et fuites de stars à télécharger. Un ensemble qui mérite la plus grande vigilance, pour les personnes dont les contenus circulent comme pour les visiteurs tentés par l’abonnement.

Santosmarkets.com : une fausse vitrine ManoMano entourée de sites jumeaux

Créé début juillet, Santosmarkets.com se présente comme ManoMano en pleine liquidation, avec des prix anormalement bas. Plusieurs clients racontent avoir réglé des commandes jamais reçues, et l’un d’eux affirme que le vrai ManoMano lui a confirmé qu’il s’agissait d’un site frauduleux. Le domaine côtoie des vitrines jumelles comme Jenniemarkets.com ou Douglashomespace.com, et l’adresse de support partagée (Servafter.com) se retrouve aussi derrière plusieurs faux sites Fnac, un rapprochement qui mérite attention.

Finorely.com : un cabinet de conseil numérique introuvable, entre promesses vagues et adresse de carte postale

Finorely.com se présente comme un cabinet qui « structure les flux de travail numériques » des entreprises, avec des arguments aussi flous que l’offre est absente : aucune prestation concrète, aucun tarif, aucun nom de dirigeant. La société n’apparaît dans aucun registre public, le téléphone affiché est un numéro générique et l’adresse parisienne de prestige, 42 avenue des Champs-Élysées, est un grand classique des vitrines sans identité vérifiable. Les pages légales du site renvoient toutes à la page d’accueil, comme si elles n’existaient pas. Des commentaires récents sur sa fiche évoquent une arnaque à l’investissement lancée via un faux site du Monde, qui invite à placer de l’argent sur une plateforme. Un domaine créé il y a quelques semaines, à surveiller si vous recevez une sollicitation de sa part.

Maisonparfaite.com : un site né ce matin, habillé d’une vitrine importée

Le nom évoque la déco et le bricolage, la boutique affichée vend des vêtements pour homme en dollars. Le domaine n’existe que depuis quelques heures, et son pied de page cite une société basée à Hong Kong, avec une adresse email rattachée à un autre site. La vitrine semble avoir été posée telle quelle, sans même être personnalisée, un décalage qui mérite la plus grande vigilance.

Sevaryx.com : des sandales à 90 € et une salve d’avis bien trop synchronisée

Cette boutique de sandales ouverte en juillet aligne les signaux qui interpellent : des promotions massives, des pages légales introuvables et une mention de livraison gratuite « au Royaume-Uni » sur un site tourné vers la clientèle française. Surtout, une salve d’avis cinq étoiles est apparue ce matin en moins de deux heures, dont deux messages strictement identiques. Une façon de construire sa réputation qui mérite d’être surveillée de près.

Zelboix-ai.io : une plateforme d’épargne « pilotée par l’IA » qui débarque en Belgique avec un test de 30 jours impossible

Zelboix-ai.io se présente comme une intelligence artificielle qui ferait fructifier l’épargne des ménages belges, avec un dépôt minimum de 250 euros, des retraits promis sous 48 heures par virement SEPA et un « conseiller » qui rappelle chaque nouvel inscrit pour l’aider à faire son premier versement. Le site, créé fin juillet, raconte pourtant que sa rédaction a testé le système pendant 30 jours avant d’en parler : un décalage qui interroge, tout comme la licence CySEC revendiquée sans élément vérifiable. Son gabarit est un copié-collé de la famille Syntek AI, dont les anciennes adresses, syntek.ai et syntek-ai.com, ne sont plus accessibles : le schéma d’une plateforme qui change de nom pour repartir de zéro, et qui mérite la plus grande vigilance.

Frboom.com : une boutique qui semble vendre sans laisser d’adresse

Frboom.com propose des ustensiles de cuisine et des rangements à prix très doux, sans adresse ni société identifiable derrière la vitrine. Un client raconte avoir reçu un article de piètre qualité, impossible à retourner faute de contact réel. De quoi regarder deux fois avant de commander.

Zone-telechargement.estate, un nouveau domaine qui se présente comme le « site officiel » de Zone-Téléchargement

Créé début juillet, ce domaine reprend la vitrine de la célèbre plateforme de téléchargement de films, séries et jeux, et affiche en toutes lettres « notre unique nom de domaine officiel ». Le site invite ses visiteurs à modifier leurs paramètres DNS pour « garder l’accès » et renvoie vers un canal Telegram. Ses scripts de protection, lourdement obscurcis, et l’absence de toute mention légale interpellent. Ce nouveau nom s’ajoute à une longue série de domaines au nom de Zone-Téléchargement, que les internautes vérifient régulièrement : il figure parmi les plus consultés sur ScamDoc aujourd’hui.

Palourde56.com, nouveau domaine derrière les emails « Prime Services »

Depuis ce matin, plusieurs internautes signalent un email annonçant un prélèvement de 69,90 € au nom de « Prime Services », avec leur IBAN affiché dans le message et un bouton pour « gérer son abonnement ». Le lien renvoie vers Gerer-video9.pro, une page qui semble reprendre les codes d’Amazon Prime. Les messages partent d’une adresse canadienne et affichent une identité lyonnaise (« Moreau Digital ») dont le numéro SIREN n’existe pas. D’après les premiers retours, aucun débit n’a été constaté : le but semble être de pousser les destinataires à réagir pour récupérer des données. Si vous recevez ce message, ne cliquez sur aucun lien et vérifiez vos comptes bancaires.

Veritec-competition.com : des pièces auto de compétition payées, des livraisons qui se font attendre

Boutique en ligne spécialisée dans la préparation moteur (bielles forgées, arbres à cames, pistons), Veritec-competition.com met en avant « 2 500 références en stock » et une livraison en 48 heures. Les témoignages accumulés sur sa fiche décrivent pourtant une tout autre réalité : commandes encaissées puis jamais livrées, produits sans cesse « en réapprovisionnement », service client injoignable par téléphone comme par mail. Deux nouveaux retours sont arrivés ce matin, dont un client qui attend toujours le remboursement d’un matériel renvoyé il y a dix jours. La boutique affiche par ailleurs un numéro de SIREN qui ne correspond à aucune entreprise enregistrée, un décalage qui interroge.

Sosnum.fr : un service qui promet SMS, photos et localisation de n’importe quel numéro

Sosnum.fr se présente comme un outil d’identification téléphonique « 100 % anonyme » : il promet de retrouver le propriétaire d’un numéro, sa localisation en temps réel, ses messages SMS et même sa galerie de photos. Après avoir saisi un numéro, le visiteur tombe sur un écran de « résultat trouvé », puis sur une demande de paiement pour débloquer le rapport, accompagnée de compteurs du type « une personne a débloqué son rapport à l’instant ». Aucune société ni mention légale n’est identifiable, et FranceVerif classe le site en fiabilité douteuse, sans SIRET ni TVA. Un signalement validé déposé mi-juillet décrit déjà la mécanique : des promesses d’accès aux SMS et photos d’un téléphone pour attirer les curieux et leur soutirer de l’argent.

Soufirelle.com : des lots de vins aux marges très prometteuses

Soufirelle.com se présente comme une plateforme de vente de lots de vins, avec des marges affichées très attractives. Le site ne laisse pourtant apparaître qu’une simple page de connexion, sans vitrine publique ni mentions légales identifiables, et le propriétaire du domaine, créé en mai, est masqué derrière un service de protection de la vie privée. Un témoignage publié ce mardi sur sa fiche ScamDoc appelle à la plus grande prudence : comptes non reconnus, sociétés liées introuvables, et une mise en garde explicite contre tout versement. Les promesses de rendement élevé rappellent d’autres affaires d’investissement dans le vin qui ont défrayé la chronique, de quoi mériter une vigilance particulière.

Olassur.fr : un « chèque santé » de 200 € qui se transforme en prélèvements non sollicités

Olassur.fr se présente comme un comparateur d’assurances (santé, vie, auto, voyage) à la vitrine soignée, avec des témoignages clients pour le moins étonnants, signés « Audemars Piguet » ou « Jean Paul Gualtier ». Dans les commentaires, les victimes racontent une mécanique bien rodée : un appel d’une personne se faisant passer pour la Sécurité sociale, la promesse d’un chèque santé de 200 €, une demande d’IBAN, puis un contrat signé à distance et des prélèvements non sollicités. Plusieurs signalements récents décrivent la même méthode, et l’adresse affichée, une rue générique à Paris, comme le numéro en 07, interrogent.

Facilemobilier.com : une boutique de meubles née hier, déjà des commandes qui attendent

Le site n’a qu’un jour d’existence et un premier signalement est déjà tombé : un client raconte avoir passé commande et reçu un simple mail de confirmation, avec une livraison annoncée sous 3 à 15 jours ouvrés qui semble ne jamais arriver. La mécanique rappelle d’autres boutiques de meubles signalées ces dernières semaines, de Meubles-sassot.com, où un miroir payé 89 € n’a jamais été livré, à Meublesoldes.com, qui aurait cessé de répondre après le paiement, en passant par Orderqueryhelp.com, présenté comme un site But vendant un salon de jardin à 94 €. Tous partagent la même adresse de support et aucun n’affiche de société identifiable, alors que le paiement, lui, est bien encaissé : un décalage qui interroge.

Nuria-shop.com, des cosmétiques aux compteurs d’avis impossibles

La boutique de cosmétiques Nuria-shop.com vend crèmes anti-âge et sérums « coréens » avec des compteurs qui interpellent : 4,7 sur 2 348 avis pour un rouge à lèvres, « aimé par plus de 20 000 femmes », le tout pour un site qui n’existe que depuis quelques semaines. Ses mentions légales désignent une micro-entreprise EXTRASO introuvable dans les registres, et semblent reprises d’un autre domaine, hadaoskin.com, aujourd’hui injoignable, dont les liens traînent encore dans le texte. Les CGV gardent même une phrase adressée au vendeur (« si tu vends un produit d’hygiène ou cosmétique … »), un gabarit monté à la hâte qui mérite vigilance avant de commander.

Jardin Nouveau et Jardin Exclusif : des spas à moitié prix et des livraisons qui se font attendre

Le site jardin-nouveau.com fait parler de lui ce matin avec ses spas gonflables à moitié prix, affichés autour de 130 € pour un modèle 4 places. Plusieurs signalements, dont un validé sur Signal-Arnaques, évoquent des commandes jamais livrées, l’absence de confirmation par mail et un service client injoignable. Les mentions légales se résument à un nom et une adresse, sans numéro d’immatriculation. Un retour du 12 août précise que l’adresse déclarée correspondrait à un paysagiste, pas à un vendeur de spas : impossible de rattacher la boutique à une société identifiable. Le site est lié à jardin-exclusif.com, qui cumule déjà des témoignages de clients sans nouvelles depuis leur paiement. Même catalogue, mêmes promotions, mêmes silences : le rapprochement mérite vigilance.

Candidaturespontanee.com : des candidatures automatiques payantes qui font débat

Le domaine candidaturespontanee.com ne mène pas à une offre d’emploi, mais à l’espace de désabonnement de Candiboost, un service qui promet d’envoyer des candidatures spontanées automatiques en échange d’un abonnement mensuel. Un signalement validé sur Signal-Arnaques décrit cette mécanique, et les retours d’utilisateurs sont contrastés : certains dénoncent un suivi inexistant, tandis que des avis très élogieux postés le même jour interrogent. D’autres s’inquiètent du sort réservé aux CV récoltés au passage. Avant de payer ou de confier ses données personnelles, la prudence s’impose.

Proditif.com, des appareils auditifs à -70 % sans identité légale

Lancée fin mai, la boutique Proditif.com vend des appareils auditifs affichés 149 $ au lieu de 499 $, soit -70 %, avec une promo d’été allant jusqu’à -75 %. Aucune société ni mention légale n’est identifiable : le site ne propose qu’un formulaire de contact et une adresse mail. Un commentaire sur la fiche ScamDoc signalait déjà fin juin des prothèses auditives à prix cassés sans informations légales. Un décalage qui mérite vigilance avant tout achat.

Lobiana-gci.com : une « plateforme d’investissement » qui promet jusqu’à 10 % par mois et affiche des performances antérieures à sa création

Lobiana-gci.com se présente comme une plateforme d’investissement dans l’or, l’argent et le pétrole, pilotée par une intelligence artificielle qui promettrait des rendements mensuels de 2 à 10 % selon le plan choisi, dès 250 euros. L’historique de performances affiché démarre en mars 2025, alors que le domaine n’existe que depuis mars 2026, et un site d’avis entièrement dédié à la plateforme, avis-finances.com, la présente comme « agréée AMF » avec une adresse parisienne, un argument de crédibilité qui interroge. La même mécanique se répète sur les jumelles du réseau : goldiro-gci.com promet 7 à 15 % par mois et terralia-gci.com affiche les logos de la presse économique sans lien vérifiable, sur un gabarit quasi identique où un « conseiller » rappelle chaque nouvel inscrit pour l’aider à réaliser son premier dépôt. Un réseau qui mérite la plus grande vigilance.

Nivy.fr, le diffuseur sans nicotine qui promet d’en finir avec la cigarette : un client raconte avoir reçu autre chose que sa commande

Présenté comme un diffuseur 100 % sans nicotine imaginé à Paris par un ancien fumeur, nivy.fr affiche plus de 5 800 avis notés 4,7/5. Mais un témoignage de février raconte un pack à 49,90 € remplacé par des produits génériques bon marché, sans remboursement obtenu malgré les relances. Autre détail qui interroge : plusieurs avis très positifs publiés le même jour en quelques minutes. Un décalage entre la promesse affichée et les retours qui mérite vigilance.

Tyvexiisu.autos : une « plateforme de trading » promue par un faux article Cash Investigation

Ce domaine né fin juillet est apparu dans des publicités sur le fil d’actualité de Google. Selon un internaute, ces pubs s’appuient sur un faux article impliquant Elise Lucet et l’émission Cash Investigation pour vanter une prétendue plateforme de trading. Le procédé est connu : une caution médiatique fabriquée de toutes pièces pour donner de la crédibilité à un site sans aucune identité identifiable. Un signal qui mérite la plus grande vigilance.

Seralyth.com : une boutique née en mai qui s’affiche comme datant de 2018

Cette boutique en ligne aligne des produits aussi variés que des accessoires pour animaux, des patchs anti-verrues et des sacs en osier, le tout à −50 % avec la promesse de « plus de 10 000 clients satisfaits ». Le domaine, lui, n’existe que depuis mai 2026, alors que le pied de page revendique un copyright remontant à 2018. Les pages légales sont introuvables et aucune entreprise n’est identifiable derrière la marque : un décalage qui interroge.

Henri-mariebijoux.fr : des bijoux soldés à −80 % derrière une vitrine sans visage

Cette boutique de bijoux en cuivre, en ligne depuis quelques semaines, promet des réductions allant jusqu’à −80 % et affiche des témoignages élogieux signés de prénoms français, avec « plus de 10 000 clients satisfaits ». La page contact mélange pourtant les langues, entre un titre italien et un formulaire en néerlandais, et aucune entreprise n’est identifiable derrière la marque : pas de société, pas d’adresse, pas de numéro de SIREN. Des bracelets proposés à 34,95 € avec un prix barré à 175 € : un décalage qui interroge, comme souvent sur les boutiques au gabarit importé. Mieux vaut vérifier avant de passer commande.

Vosowin.com : un casino crypto né hier qui se prétend géant depuis 2017

Créé il y a tout juste un jour, ce site de casino en ligne se présente comme « le casino crypto n°1 mondial » et affiche des chiffres vertigineux : plus de 51 millions de joueurs inscrits et 32 milliards de dollars reversés. Des statistiques impossibles à vérifier pour un domaine si récent, qui semblent tout droit sorties d’un modèle de site préfabriqué. L’accroche « récompense gratuite » invite à créer un compte avec une simple adresse email, sans que la licence de jeu annoncée ne soit jamais précisée. Les premiers outils d’analyse le classent déjà comme très peu fiable ; ce type de plateforme promettant des bonus faciles mérite la plus grande vigilance avant le moindre dépôt.

Phytonovia.com : une creme anti-age sans identite legale

Cette boutique de cosmetiques, active depuis plusieurs annees, vend une creme anti-age avec une garantie « satisfait ou rembourse de 90 jours ». Le site est heberge sur Shopify et propose un numero francais, mais aucune mention legale ne permet d’identifier l’entreprise qui se cache derriere la marque. La politique de confidentialite designe simplement « Phytonovia » comme responsable de traitement, sans SIRET ni adresse. Un internaute relevait deja en juin que les conditions generales de vente etaient en anglais, alors que le reste du site est en francais. Un ensemble de points qui merite vigilance avant tout achat.

Ejaneo.com : une inscription qui promet une récompense, sans aucun cadre légal

Créé ce matin même, Ejaneo.com affiche une unique page invitant à s’inscrire pour « réclamer une récompense gratuite », avec mention de « jouer ou retirer ». Le site ne présente aucune mention légale, aucun SIRET, ni aucune condition générale accessible sans inscription préalable. Il recueille email et mot de passe dès la première page, ce qui interroge sur la destination de ces données. Un visiteur de ScamDoc résume sobrement : « Arnaque ». Le site continue de susciter un intérêt notable.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *